Administratief Akkoord met betrekking tot de wijze van toepassing van het Verdrag tussen het Koninkrijk der Nederlanden en de Republiek Tunesië inzake sociale zekerheid

Arrangement administratif relatif aux modalités d'application de la Convention de Sécurité Sociale entre le Royaume des Pays-Bas et la République Tunisienne

En application des articles 18, paragraphe 2, 25, paragraphe 6, 30, 36, 39, paragraphe premier, et 40 de la Convention de Sécurité Sociale entre le Royaume des Pays-Bas et la République Tunisienne, signée à Tunis le 22 septembre 1978 (ci-après désignée par le terme ,,Convention") les autorités compétentes néerlandaises et tunisiennes:

Ont arrêté, d'un commun accord, les dispositions suivantes:

TITRE

I

DISPOSITIONS GENERALES

Article

1

Aux fins de l'application du présent arrangement les termes définis à l'article 1 de la Convention ont la signification qui leur est attribuée au dit article.

Article

2

Aux fins de l'application du présent arrangement, sont désignés comme «organismes de liaison»:

  • -

    Du côté néerlandais:

    • a)

      -

      Pour les prestations en nature en cas de maladie et de maternité: Le «Ziekenfondsraad» (Conseil des Caisses de Maladie) à Amstelveen;

    • b)

      -

      Pour les pensions de vieillesse et de survivants et pour les allocations familiales: la «Sociale Verzekeringsbank» (Banque de l'assurance sociale) à Amsterdam;

    • c)

      -

      Dans tous les autres cas: le «Gemeenschappelijk Administratiekantoor» (Office d'Administration Commune) à Amsterdam.

  • -

    Du côté tunisien:

    • a)

      -

      La Caisse Nationale de Sécurité Sociale pour ce qui concerne les branches assurance maladie-maternité et décès, prestations familiales, accidents du travail et maladies professionnelles:

    • b)

      -

      La Caisse d'Assurance Vieillesse, Invalidité et Survie pour ce qui concerne les branches assurance invalidité, vieillesse et décès (pensions de survivants) ainsi que les prestations en nature et les prestations familiales servies aux titulaires de pensions.

Article

3

Article

4

Le travailleur qui exerce son droit d'option, conformément à l'article 9, paragraphe 2 de la Convention, en informe l'organisme désigné à l'article 3, paragraphe 2, du pays pour la législation duquel il a opté, par l'intermédiaire de son employeur. Cet organisme en informe l'organisme de l'autre pays.

L'option prend effet à la date d'entrée en vigueur de la Convention ou à la date à laquelle le travailleur est engagé par la mission diplomatique, le poste consulaire ou l'agent de cette mission ou de ce poste, selon le cas.

TITRE

II

DISPOSITIONS PARTICULIERES

CHAPITRE

1

Prestations de maladie et de maternité

Article

5

Aux fins de l'application du présent chapitre les termes ,,institution du lieu de résidence" et ,,institution du lieu de séjour" désignent:

  • A.

    - Aux Pays-Bas:

    • -

      Pour les prestations en nature: le «Ziekenfonds», compétent pour le lieu de résidence et le ANOZ, GOOI, APELDOORN GROEP» (Groupe ANOS, Gooi, Apeldoorn) en cas de séjour temporaire.

  • B.

    - En Tunisie:

    • 1.

      La Caise Nationale de Sécurité Sociale à Tunis (CNSS).

    • 2.

      La Caisse d'Assurance Vieillesse, Invalidité et Survie (CAVIS).

Article

6

PRESTATIONS EN NATURE

Article

7

Pour bénéficier des prestations en nature, le travailleur visé à l'article 13, paragraphe 2, de la Convention, adresse une demande à l'institution du lieu de résidence. Cette institution s'adresse à l'institution compétente pour obtenir une attestation certifiant qu'il a droit aux prestations en nature et déclarant que les frais de ces prestations sont à la charge de la dernière institution. Cette attestation indique la durée maximale pendant laquelle ces prestations peuvent être servies.

Article

8

Article

9

Article

10

Article

11

Article

12

Pour l'application de l'article 16 de la Convention en cas de séjour sur le territoire du pays compétent des membres de la famille visés à l'article 15a de la Convention, les articles 8 et 10 sont applicables par analogie. Dans ce cas l'institution du lieu de résidence est considérée comme l'institution compétente.

Article

13

Article

14

Dans les cas visés aux articles 16 et 17, paragraphe 4, de la Convention, l'institution compétente demande, si nécessaire, à l'institution du lieu de la dernière résidence de lui fournir des renseignements relatifs à la période de service de prestations effectuée immédiatement avant le séjour ou le transfert de résidence sur le territoire du pays compétent.

PRESTATIONS EN ESPECES

Article

16

Article

17

Article

17a

  • 1.

    Le travailleur bénéficiant des prestations en espèces en vertu de la législation néerlandaise et autorisé par l'association professionnelle compétente à continuer à bénéficier de ces prestations après le transfert de sa résidence sur le territoire de la Tunisie, est tenu de s'adresser, avant la date indiquée par l'association professionnelle, à la délégation régionale de la CNSS compétente pour le lieu de sa nouvelle résidence, à laquelle il doit présenter la confirmation de l'autorisation de l'association professionnelle ainsi qu'un certificat médical délivré par son médecin traitant. Une copie de ladite autorisation, accompagnée des données médicales compilées, sera envoyée à la délégation régionale de la CNSS.

  • 2.

    La délégation régionale de la CNSS soumettre le travailleur au contrôle médical et administratif selon les modalités que cette institution applique et enverra le rapport medical à l'association professionnelle.

  • 3.

    L'association professionnelle compétente est seule habilitée à prendre la décision en ce qui concerne la détermination de l'incapacité de travail et le droit aux prestations en espèces, sauf le pouvoir des juridictions compétentes en cas de litige. Si l'association professionnelle compétente a décidé que le travailleur n'est plus incapable de travailler, elle l'informera immédiatement en envoyant une copie à la délégation régionale de la CNSS.

Article

18

Article

18a

  • 1.

    Le travailleur bénéficiant des prestations en espèces en vertu de la législation tunisienne et autorisé par la CNSS à séjourner temporairement aux Pays-Bas, reste soumis au contrôle de la CNSS. Pour l'exercice de ce contrôle, la CNSS peut soit demander au medecin d'assurance de la NAB de procéder à l'examen du travailleur soit le convoquer afin de subir en Tunisie un examen médical par son propre médecin-contrôleur. Le travailleur est tenu de donner suite à une telle convocation dans un délai raisonnable compte tenu, le cas échéant, des formalités de voyage et de transport. Les frais additionnels de voyage, necessités par son état de santé, pour donner suite à la convocation susmentionnée, seront remboursés à l'intéressé sur présentation des documents justificatifs.

  • 2.

    Dans le cas où le travailleur ne se considère pas en état de donner suite à une telle convocation, les paragraphes 4 et 5 de l'article 18 sont applicables par analogie.

Article

18b

  • 1.

    Le travailleur bénéficiant des prestations en espèces en vertu de la législation tunisienne et autorisé par délégation régionale de la CNSS à continuer à bénéficier de ces prestations après le transfert de sa résidence sur le territoire des Pays-Bas, est tenu de s'adresser, avant la date indiqueé par la délégation régionale, à la délégation régionale de la NAB compétente, à laquelle il doit présenter la confirmation de l'autorisation de la délégation régionale. Une copie de ladite autorisation, accompagnée des données médicales compilées, sera envoyée à la délégation régionale de la NAB.

  • 2.

    La délégation régionale de la NAB soumettra le travailleur au contrôle médical et administratif selon les modalités de cette institution et enverra les rapports médicaux à la délégation régionale de la CNSS.

  • 3.

    La CNSS est seule habilitée à prendre la décision en ce qui concerne la détermination de l'incapacité de travail et le droit aux prestations en espèces, sauf le pouvoir des jurisdictions compétentes en cas de litige.

    Si la CNSS a décidé que le travailleur n'est plus incapable de travailler, elle l'en informera immédiatement en envoyant une copie à la délégation de la NAB.

Article

19

L'institution compétente sert les prestations en espèces par tous moyens appropriés, notamment par mandat-poste international. Toutefois, si l'institution du lieu de séjour est d'accord, ces prestations peuvent être servies par celle-ci pour le compte de l'institution compétente. Dans ce cas l'institution compétente fait connaître à l'institution du lieu de séjour le montant des prestations, les dates auxquelles elles doivent être servies et la durée maximale de leur octroi.

DISPOSITIONS FINANCIERES

Article

20

Article

21

Article

22

Article

23

CHAPITRE

2

Prestations d'invalidité

Article

24

La demande de prestations d'invalidité, dans le cas visé à l'article 21 de la Convention doit être présentée par l'intéressé auprès de l'institution du lieu de sa résidence qui transmet la demande à l'institution compétente de l'autre pays en ajoutant les données et informations suivantes:

  • a)

    motifs, pour lesquels l'intéressé n'a pas droit aux prestations en application de l'article 20 de la Convention;

  • b)

    rapport médical concernant le début, la cause et le degré de l'invalidité ainsi que les mesures possibles en vue de la récupération de la capacité de gain;

  • c)

    certificat concernant les périodes d'assurance accomplies par le requérant sous sa législation;

  • d)

    données concernant la période maximale pendant laquelle peuvent être servies à l'intéressé les prestations en espèces en raison de la maladie ou de l'accident qui est à l'origine de l'invalidité;

  • e)

    date de la réception de la demande.

Article

25

CHAPITRE

3

Prestations de vieillesse et décès Introduction et instruction des demandes

Article

26

Article

27

Article

28

Article

29

Dans les cas pouvant donner lieu à retard, l'institution compétente du pays de résidence peut verser à l'intéressé une avance récupérable dont le montant est le plus proche possible de celui qui sera probablement liquidé compte tenu des dispositions de la Convention.

Article

30

Article

31

Article

32

Lorsque plus d'une personne a droit à une pension de veuve du chef du décès d'un même assuré, la répartition, visée à l'article 30 de la Convention, de la pension due par l'institution néerlandaise en vertu de la législation néerlandaise ou en application du Chapitre 3 du Titre III de la Convention, s'effectue comme suit: chacune des veuves; bénéficie d'une partie proportionnelle au nombre de bénéficiaires de la pension majorée, aussi longtemps qu'elle a un ou plusieurs enfants célibataires, âgés de moins de 18 ans, ou bien de la pension normale dans le cas où elle n'a pas de tels enfants.

PAIEMENT DES PRESTATIONS

Article

34

Article

35

CHAPITRE

4

Prestations familiales

Article

36

Article

37

L'intéressé qui introduit une demande de prestations familiales pour les enfants qui résident ou sont élevés dans le pays autre que le pays compétent produit un état de famille délivré par les autorités compétentes en matière d'état civil de ce pays.

Article

38

Article

39

Si, au cours d'une même période, des prestations familiales sont dues pour un même enfant en vertu des législations des deux pays, les prestations familiales dues en vertu de la législation du pays sur le territoire duquel l'enfant réside ou est élevé sont payées par l'institution compétente de ce dernier pays et à sa charge.

Toutefois, si ce montant est inférieur à celui qui, en vertu de la législation de l'autre pays aurait été servi pour ce même enfant sans application des dispositions de la Convention, l'institution compétente de ce dernier pays est tenue de servir du chef de ce même enfant un complément égal à la différence entre ces deux montants.

La charge de ce complément est assumée intégralement par cette dernière institution.

CHAPITRE

5

Chômage

Article

40

TITRE

III

DISPOSITIONS DIVERSES

Article

41

Article

42

Article

43

Si, à la suite du contrôle visé à l'article précédent, il est constaté que le bénéficiaire des prestations est occupé, ou qu'il dispose de ressources excédant la limite prescrite, ou qu'il a repris le travail, l'institution du lieu de résidence ou de séjour est tenue d'adresser un rapport à l'institution compétente qui a demandé le contrôle. Ce rapport fait état des informations requises par l'institution compétente et indique notamment la nature de l'emploi effectué, le montant des gains ou ressources dont l'intéressé a disposé au cours du dernier trimestre écoulé, la rémunération normale perçue dans la même région par un travailleur de la catégorie professionnelle à laquelle appartenait l'intéressé dans la profession qu'il exerçait avant de devenir invalide, ainsi que, le cas échéant, l'avis d'un médecin expert sur l'état de santé de l'intéressé.

Article

44

Les institutions compétentes des deux pays peuvent solliciter entre elles à chaque moment, la vérification ou le contrôle des faits et actes susceptibles selon leur propre législation, de modifier, de suspendre ou de supprimer le droit aux prestations, reconnu par elles.

Article

45

Les frais résultant du contrôle administratif, ainsi que des examens médicaux, mises en observation, déplacements et vérifications de tout genre, nécessaires à l'octroi ou à la révision des prestations sont remboursés à l'institution chargée de ce contrôle ou de ces vérifications sur la base du tarif appliqué par cette dernière institution.

Article

46

Les frais autres que ceux prévus à l'article précédent, résultant de l'application des dispositions de la Convention, peuvent être remboursés dans des conditions à arrêter d'un commun accord entre les organismes de liaison compétents des deux pays.

Article

47

Les organismes débiteurs de prestations à l'égard de bénéficiaires résidant sur le territoire de l'autre Etat, s'en libéreront valablement dans la monnaie de leur Etat, au taux de change en vigueur au jour du règlement.

Les montants des remboursements calculés sur la base des dépenses réelles ou sur des bases forfaitaires seront libellés dans la monnaie de l'Etat de l'institution qui a assuré le service des prestations; l'institution débitrice s'en libérera sur la base du taux de change en vigueur au jour du règlement.

Article

48

Lorsque, après suspension des prestations dont il bénéficiait, l'intéressé recouvre son droit à prestations alors qu'il réside sur le territoire de l'autre pays, les institutions en cause échangent tous renseignements utiles en vue de reprendre le service des dites prestations.

Article

49

Toutes les prestations sont versées aux titulaires sans déduction des frais postaux au bancaires.

Article

50

Les institutions compétentes des deux pays peuvent demander soit directement au bénéficiaire soit par l'intermédiaire de l'institution du lieu de résidence le certificat de vie et d'état civil, ainsi que fous autres documents nécessaires pour la détermination du droit ou le maintien des prestations.

Article

51

Les renseignements transmis aux institutions compétentes et notamment les rapports médicaux sont accompagnés de leur traduction en langue française.

Article

52

Pour l'application de l'article 43 de la Convention, l'autorité, l'institution ou la juridiction qui a reçu la demande, la déclaration ou le recours qui aurait dû être introduit auprès d'une autorité, institution ou juridiction de l'autre pays, indique la date à laquelle elle a reçu la demande, la déclaration ou le recours.

Article

53

Toutes les difficultés relatives à l'application du présent arrangement seront réglées par une commission composée des représentants, compétents dans la matière de la Sécurité Sociale, des autorités compétentes qui peuvent se faire accompagner par des experts. La commission se réunit alternativement dans l'un et l'autre pays.

Article

54

Les organismes de liaison peuvent fixer, d'un commun accord, des formulaires nécessaires pour les attestations, requêtes et autres documents exigés pour l'application de la Convention et du présent Arrangement.

Article

55

Le présent Arrangement entrera en vigueur à la même date que la Convention. Il aura la même durée que la Convention.

FAIT en double exemplaire en langue française à Leidschendam, le 25 avril 1979.

Pour les autorités compétentes néerlandaises,

(s.) L. DE GRAAF

L. de Graaf

Secrétaire d'Etat des Affaires Sociales

(s.) E. VEDER-SMIT

E Veder-Smit

Secrétaire d'Etat de la Santé Publique et de la Protection de l'Environnement

Pour l'autorité compétente tunisienne,

(s.) MONCEF KAAK

Moncef Kaak

Président-Directeur Général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale

Administratief Akkoord met betrekking tot de wijze van toepassing van het Verdrag tussen het Koninkrijk der Nederlanden en de Republiek Tunesië inzake sociale zekerheid

Ter uitvoering van de artikelen 18, tweede lid, 25, zesde lid, 30, 36, 39, eerste lid, en 40 van het op 22 september 1978 te Tunis ondertekende Verdrag tussen het Koninkrijk der Nederlanden en de Republiek Tunesië inzake sociale zekerheid (hierna aangeduid met de term „Verdrag"), hebben de bevoegde Nederlandse en Tunesische autoriteiten in gemeen overleg de volgende bepalingen vastgesteld:

TITEL

I

ALGEMENE BEPALINGEN

Artikel

1

Voor de toepassing van dit Akkoord hebben de in artikel 1 van het Verdrag omschreven termen de hun in genoemd artikel toegekende betekenis.

Artikel

2

Voor de toepassing van dit Akkoord worden als verbindingsorganen aangewezen:

  • -

    Van Nederlandse zijde:

    • a.

      Voor verstrekkingen in geval van ziekte en moederschap: De Ziekenfondsraad te Amstelveen;

    • b.

      Voor ouderdoms- en overlevingspensioenen alsmede voor kinderbijslag: De Sociale Verzekeringsbank te Amstelveen;

    • c.

      In alle overige gevallen: het Gemeenschappelijk Administratiekantoor te Amsterdam.

  • -

    Van Tunesische zijde:

    • a.

      Het Nationale Fonds voor Sociale Zekerheid (Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS)) voor de takken van verzekering ziekte, moederschap en overlijden, gezinsuitkeringen, arbeidsongevallen en beroepsziekten;

    • b.

      Het Fonds Verzekering Ouderdom, Invaliditeit en Overleving (Caisse d'Assurance Vieillesse, Invalidité et Survie (CAVIS)) voor de takken van verzekering invaliditeit, ouderdom en overlijden (pensioenen voor nabestaanden) alsmede de verstrekkingen en de gezinsuitkeringen verleend aan de pensioengerechtigden.

Artikel

3

Artikel

4

De werknemer die overeenkomstig artikel 9, tweede lid, van het Verdrag zijn keuzerecht uitoefent, deelt dit, door tussenkomst van zijn werkgever, mede aan de in artikel 3, tweede lid, aangewezen instelling van het land voor de wetgeving waarvan hij heeft gekozen. Deze instelling stelt de instelling van het andere land hiervan in kennis.

De keuze wordt van kracht op de datum van inwerkingtreding van het Verdrag of op de datum waarop de werknemer door de diplomatieke zending of consulaire post, onderscheidenlijk de ambtenaar van deze zending of post wordt aangesteld.

TITEL

II

BIJZONDERE BEPALINGEN

HOOFDSTUK

1

Prestaties bij ziekte en moederschap

Artikel

5

Voor de toepassing van dit Hoofdstuk wordt onder „orgaan van de woonplaats" en „orgaan van de verblijfplaats" verstaan:

  • A.

    - In Nederland:

    • -

      Wat de verstrekkingen betreft: het voor de woonplaats bevoegde ziekenfonds en de ANOZ, GOOI, APELDOORN GROEP, bij tijdelijk verblijf.

  • B.

    - In Tunesië:

    • 1.

      De Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) te Tunis.

    • 2.

      De Caisse d'Assurance Vieillesse, Invalidité et Survie (CAVIS).

Artikel

6

Verstrekkingen

Artikel

7

Om in aanmerking te komen voor verstrekkingen, richt de in artikel 13, tweede lid, van het Verdrag bedoelde werknemer een verzoek tot het orgaan van de woonplaats. Dit orgaan verzoekt het bevoegde orgaan om toezending van een verklaring waaruit blijkt dat hij recht op verstrekkingen heeft en dat de kosten van deze verstrekkingen voor rekening van het laatstbedoelde orgaan komen. Deze verklaring vermeldt de maximumduur gedurende welke de verstrekkingen mogen worden verleend.

Artikel

8

Artikel

9

Artikel

10

Artikel

11

Artikel

12

Voor de toepassing van artikel 16 van het Verdrag bij verblijf op het grondgebied van het bevoegde land van de gezinsleden bedoeld in artikel 15a van het Verdrag, zijn de artikelen 8 en 10 van overeenkomstige toepassing. In dat geval wordt het orgaan van de woonplaats beschouwd als het bevoegde orgaan.

Artikel

13

Artikel

14

In de gevallen bedoeld in de artikelen 16 en 17, vierde lid, van het Verdrag, verzoekt het bevoegde orgaan, zo nodig, het orgaan van de laatste woonplaats inlichtingen te verstrekken over het tijdvak gedurende hetwelk verstrekkingen zijn verleend en dat onmiddellijk voorafgaat aan het verblijf of de overbrenging van de woonplaats naar het grondgebied van het bevoegde land.

Uitkeringen

Artikel

16

Artikel

17

Artikel

17a

Artikel

18

Artikel

18a

Artikel

18b

Artikel

19

Het bevoegde orgaan stelt de uitkeringen met behulp van alle daartoe aangewezen middelen betaalbaar, met name per internationale postwissel. Deze uitkeringen kunnen echter, indien het orgaan van de verblijfplaats hiermede instemt, door dit orgaan voor rekening van het bevoegde orgaan worden verleend. In dit geval stelt het bevoegde orgaan het orgaan van de verblijfplaats op de hoogte van het bedrag van de uitkeringen, de data van betaalbaarstelling en de maximale uitkeringsduur.

Financiële bepalingen

Artikel

20

Artikel

21

Artikel

22

Artikel

23

HOOFDSTUK

2

Uitkeringen bij invaliditeit

Artikel

24

In het in artikel 21 van het Verdrag bedoelde geval, moet de aanvraag om uitkeringen bij invaliditeit door de belanghebbende worden ingediend bij het orgaan van zijn woonplaats, dat de aanvraag aan het bevoegde orgaan van het andere land doorzendt, onder bijvoeging van de volgende gegevens en inlichtingen:

  • a)

    gronden, waarop de belanghebbende met toepassing van artikel 20 van het Verdrag geen recht op uitkering heeft;

  • b)

    medisch rapport inzake de aanvang, de oorzaak en de mate van invaliditeit, alsmede inzake de maatregelen welke met het oog op het herkrijgen van de verdiencapaciteit kunnen worden genomen;

  • c)

    bewijsstuk inzake de tijdvakken van verzekering, welke door de aanvrager krachtens zijn wetgeving zijn vervuld;

  • d)

    gegevens betreffende de maximale duur waarover aan de belanghebbende uitkeringen kunnen worden verleend wegens de ziekte of het ongeval waardoor de invaliditeit is ontstaan;

  • e)

    datum van ontvangst van de aanvraag.

Artikel

25

HOOFDSTUK

3

Uitkeringen bij ouderdom en overlijden

Indienen en behandelen van aanvragen

Artikel

26

Artikel

27

Artikel

28

Artikel

29

In gevallen waarin vertraging kan optreden, betaalt het bevoegde orgaan van het land van de woonplaats belanghebbende een terugvorderbaar voorschot, dat zo dicht mogelijk het bedrag benadert dat vermoedelijk zal worden vastgesteld, rekening houdende met de bepalingen van het Verdrag.

Artikel

30

Artikel

31

Artikel

32

Wanneer twee of meer personen recht hebben op een weduwenpensioen uit hoofde van het overlijden van eenzelfde verzekerde, geschiedt de in artikel 30 van het Verdrag bedoelde verdeling van het pensioen dat krachtens de Nederlandse wetgeving of met toepassing van Hoofdstuk III van Titel III van het Verdrag door het Nederlandse orgaan verschuldigd is, als volgt:

elk van de weduwen heeft, naar evenredigheid van het aantal rechthebbenden, recht op een gedeelte van het verhoogde pensioen zolang zij een of meer ongehuwde kinderen heeft die jonger zijn dan 18 jaar, dan wel van het normale pensioen wanneer zij niet zulke kinderen heeft.

Betaalbaarstelling van de uitkeringen

Artikel

34

Artikel

35

HOOFDSTUK

4

Gezinsbijslagen

Artikel

36

Artikel

37

De belanghebbende die een aanvraag om gezinsbijslagen indient ten behoeve van de kinderen die in het andere dan het bevoegde land wonen of worden opgevoed, legt een verklaring omtrent de gezinssamenstelling over welke door de bevoegde autoriteiten van de burgerlijke stand van dit land is verstrekt.

Artikel

38

Artikel

39

Indien in de loop van eenzelfde tijdvak gezinsbijslagen verschuldigd zijn voor eenzelfde kind ingevolge de wetgevingen van beide landen, worden de gezinsbijslagen, verschuldigd ingevolge de wetgeving van het land op het grondgebied waarvan het kind woont, dan wel wordt opgevoed, uitbetaald door het bevoegde orgaan van dit laatste land en voor rekening van dit orgaan.

Indien dit bedrag echter lager is dan het bedrag dat krachtens de wetgeving van het andere land zonder toepassing van het Verdrag voor ditzelfde kind zou zijn verleend, dient het bevoegde orgaan van dit laatste land ten aanzien van ditzelfde kind een aanvulling te verlenen welke gelijk is aan het verschil tussen die beide bedragen.

Deze aanvulling komt volledig voor rekening van laatstbedoeld orgaan.

HOOFDSTUK

5

Werkloosheid

Artikel

40

TITEL

III

DIVERSE BEPALINGEN

Artikel

41

Artikel

42

Artikel

43

Indien uit de in het voorgaande artikel bedoelde controle blijkt dat de rechthebbende op prestaties werkzaamheden verricht of dat hij inkomsten geniet welke de voorgeschreven grens overschrijden of dat hij het werk heeft hervat, dient het orgaan van de woon- of verblijfplaats een rapport toe te zenden aan het bevoegde orgaan dat om controle heeft verzocht. Dit rapport maakt melding van de door het bevoegde orgaan gevraagde inlichtingen en vermeldt in het bijzonder de aard van de verrichte werkzaamheden, het bedrag van de verdiensten of inkomsten, welke de belanghebbende gedurende het laatstelijk verstreken kwartaal genoot, de normale beloning, welke in hetzelfde gebied werd genoten door een werknemer van de beroepsgroep waartoe de belanghebbende behoorde in het beroep dat hij uitoefende voor hij invalide werd, alsmede in voorkomend geval het oordeel van een medisch deskundige omtrent de gezondheidstoestand van de belanghebbende.

Artikel

44

De bevoegde organen van beide landen kunnen elkaar te allen tijde verzoeken over te gaan tot verificatie of controle van feiten en handelingen waardoor volgens hun eigen wetgeving het door hen erkende recht op prestaties kan worden gewijzigd, geschorst of ingetrokken.

Artikel

45

De kosten die voortvloeien uit administratieve controle en geneeskundig onderzoek, observaties, reizen en allerlei verificaties, nodig voor de verlening van prestaties of voor de herziening daarvan, worden aan het met deze controle of verificaties belaste orgaan, op basis van het door dit orgaan toegepaste tarief, vergoed.

Artikel

46

Andere dan de in het voorgaande artikel bedoelde kosten, welke voortvloeien uit de toepassing van het Verdrag, kunnen worden vergoed onder voorwaarden welke in onderlinge overeenstemming tussen de bevoegde verbindingsorganen van beide landen worden vastgesteld.

Artikel

47

De instellingen welke uitkeringen verschuldigd zijn aan rechthebbenden die op het grondgebied van de andere Staat wonen, kunnen het verschuldigde rechtens voldoen in de munt van hun Staat, tegen de wisselkoers welke geldig is op de dag van afrekening.

Bedragen van vergoedingen berekend op basis van de werkelijke kosten of op basis van vaste bedragen worden uitgedrukt in de munt van de Staat van het orgaan dat de prestaties heeft verleend; het orgaan dat de vergoedingen verschuldigd is voldoet het verschuldigde rechtens op basis van de wisselkoers welke geldig is op de dag van afrekening.

Artikel

48

Wanneer de belanghebbende na schorsing van de uitkeringen welke hij genoot, opnieuw recht op uitkeringen verkrijgt, terwijl hij op het grondgebied van het andere land woont, wisselen de betrokken organen alle nodig geachte inlichtingen uit met het oog op de hervatting van de betaling van deze uitkeringen.

Artikel

49

Alle uitkeringen worden aan de rechthebbenden uitbetaald zonder aftrek van porti of bankkosten.

Artikel

50

De bevoegde organen van beide landen kunnen het bewijs van in leven zijn, het bewijs van de burgerlijke stand en alle andere, voor het vaststellen van het recht op uitkeringen of het voortzetten daarvan noodzakelijke documenten opvragen, hetzij rechtstreeks bij de rechthebbende, hetzij door bemiddeling van het orgaan van de woonplaats.

Artikel

51

Bij de aan de bevoegde organen gezonden inlichtingen en met name bij de medische rapporten wordt een vertaling in de Franse taal gevoegd.

Artikel

52

Voor de toepassing van artikel 43 van het Verdrag vermeldt de autoriteit, het orgaan of de rechterlijke instantie welke de aanvraag, de verklaring of het beroepschrift heeft ontvangen, dat had moeten worden ingediend bij een autoriteit, orgaan of rechterlijke instantie van het andere land, de datum waarop de aanvraag, de verklaring of het beroepschrift is ontvangen.

Artikel

53

Alle geschillen met betrekking tot de toepassing van dit Akkoord zullen worden opgelost door een commissie, samengesteld uit op het terrein van de sociale zekerheid bevoegde vertegenwoordigers van de bevoegde autoriteiten, die zich kunnen laten bijstaan door deskundigen. De commissie komt beurtelings bijeen in het ene en in het andere land.

Artikel

54

De verbindingsorganen kunnen, in gemeen overleg, noodzakelijke formulieren voor verklaringen, aanvragen en andere documenten, benodigd voor de toepassing van het Verdrag en dit Akkoord, vaststellen.

Artikel

55

Dit Akkoord treedt op dezelfde dag in werking als het Verdrag en heeft dezelfde werkingsduur.

GEDAAN in tweevoud in de Franse taal te Leidschendam, de 25ste april 1979.

Voor de bevoegde Nederlandse autoriteiten,

(w.g.) L. DE GRAAF

Staatssecretaris van Sociale

Zaken

(w.g.) E. VEDER-SMIT

Staatssecretaris van Volksgezondheid en Milieuhygiëne

Voor de bevoegde Tunesische autoriteit,

(w.g.) MONCEF KAAK

Algemeen President-Directeur van de „Caisse Nationale de Sécurité Sociale"