Overeenkomst betreffende de afgifte van een verklaring van huwelijksbevoegdheid

Convention relative à la délivrance d'un certificat de capacité matrimoniale

Les Etats signataires de la présente Convention, membres de la Commission Internationale de l'Etat Civil, désireux d'établir des dispositions communes relatives à la délivrance d'un certificat de capacité matrimoniale à leurs ressortissants en vue de la célébration du mariage à l'étranger, ayant à l'esprit la Recommandation relative au droit du mariage adoptée par l'Assemblée Générale de la Commission Internationale de l'Etat Civil à Vienne le 8 septembre 1976, sont convenus des dispositions suivantes:

Article

1

Chaque Etat contractant s'engage à délivrer un certificat de capacité matrimoniale conforme au modèle annexé à la présente Convention, lorsqu'un de ses ressortissants le demande en vue de la célébration de son mariage à l'étranger et remplit au regard de la loi de l'Etat qui délivre le certificat les conditions pour contracter ce mariage.

Article

2

Pour l'application de la présente Convention sont assimilés aux ressortissants d'un Etat contractant les réfugiés et les apatrides dont le statut personnel est régi par la loi dudit Etat.

Article

3

Toutes les inscriptions à porter sur le certificat sont écrites en caractères latins d'imprimerie; elles peuvent en outre être écrites dans les caractères de la langue de l'autorité qui délivre le certificat.

Article

4

Article

5

Si l'autorité compétente n'est pas en mesure de remplir une case ou une partie de case, cette case ou partie de case est rendue inutilisable par des traits.

Article

6

Article

7

Les certificats sont datés et revêtus de la signature et du sceau de l'autorité qui les a délivrés. Leur validité est limitée à une durée de six mois à compter de la date de délivrance.

Article

8

Article

9

Toute modification du certificat par un Etat doit être approuvée par la Commission Internationale de l'Etat Civil.

Article

10

Les certificats sont dispensés de légalisation ou de toute formalité équivalente sur le territoire de chacun des Etats liés par la présente Convention.

Article

11

La présente Convention sera ratifiée, acceptée ou approuvée et les instruments de ratification, d'acceptation ou d'approbation seront déposés auprès du Conseil Fédéral Suisse.

Article

12

Article

13

Tout Etat pourra adhérer à la présente Convention. L'instrument d'adhésion sera déposé auprès du Conseil Fédéral Suisse.

Article

14

Aucune réserve à la présente Convention n'est admise.

Article

15

Article

16

Article

17

EN FOI DE QUOI, les soussignés, dûment autorisés à cet effet, ont signé la présente Convention.

FAIT à Munich, le 5 septembre 1980, en un seul exemplaire en langue française, qui sera déposé dans les archives du Conseil Fédéral Suisse, et dont une copie certifiée conforme sera remise, par la voie diplomatique, à chacun des Etats membres de la Commission Internationale de l'Etat Civil et aux Etats adhérents. Une copie certifiée conforme sera également adressée au Secrétaire Général de la Commission Internationale de l'Etat Civil.

Certificat délivré en application de la convention signée à Munich le 1e sept. 1980

Les inscriptions sont écrites en caractères latins d'imprimerie; elles peuvent en outre être écrites dans les caractères de la langue de l'autorité qui délivre le certificat.

Les dates sont inscrites en chiffres arabes indiquant successivement le jour, le mois et l'année. Le jour et le mois sont indiqués par deux chiffres, l'année par quatre chiffres. Les neuf premiers jours du mois et les neuf premiers mois de l'année sont désignés par des chiffres allant de 01 A 09.

Le nom de tout lieu est suivi du nom de l'état ou ce lieu est situé, chaque fois que cet état n'est pas celui dont l'autorité délivre le certificat.

Si une case ou une partie de case ne peut être remplie, elle est rendue inutilisable par des traits.

Toutes les modifications et traductions sont soumises à l'approbation préalable de la commission internationale de l'état civil.

Recommandation relative au droit du mariage

La Commission Internationale de l'Etat Civil, constatant que le mariage dans tous les Etats membres implique le libre consentement d'un homme et d'une femme exprimé devant une autorité compétente,

constatant l'existence, au-delà de la diversité de certaines règles, d'une large communauté de vue sur les éléments essentiels du droit du mariage,

considérant qu'il est désirable de renforcer, entre les Etats membres de la CIEC à l'occasion des réformes actuellement en cours, le rapprochement des législations en cette matière,

constatant la tendance générale, dans tous les Etats membres de la CIEC, à faciliter la conclusion du mariage, ainsi qu'à maintenir la validité du lien matrimonial,

recommande aux législateurs des Etats membres de la CIEC de s'inspirer des principes suivants, approuvés par l'Assemblée générale de la CIEC lors de sa réunion de Vienne le 8 septembre 1976:

I

  • 1.

    Aucun empêchement au mariage ne peut être fondé sur la race, la nationalité ou la religion.

  • 2.

    Le mariage ne peut être subordonné à une autorisation administrative ou à une justification de la situation professionelle ou militaire.

  • 3.

    Le mariage ne peut être subordonné aux résultats d'un examen médical.

  • 4.

    Le divorce, quelle que soit la cause pour laquelle il a été prononcé, ne peut constituer un empêchement, même temporaire, au remariage.

II

  • 5.

    Ne doivent être admises à contracter mariage que les personnes dont l'âge fait présumer qu'elles ont atteint un stade suffisant de maturité physique et intellectuelle; cet âge ne peut être inférieur à 15 ans.

  • 6.

    A l'égard du mineur, le consentement qui est requis de la personne ou des personnes exerçant l'autorité parentale peut être remplacé par une décision judiciaire fondée sur l'intérêt du mineur.

III

  • 7.

    La célébration du mariage ne peut être subordonnée à des publications préalables.

  • 8.

    La faculté de célébrer le mariage en une forme purement civile doit être garantie.

  • 9.

    Le mariage par procuration ne peut être admis que dans des cas exceptionnels et si l'un des époux est présent.

  • 10.

    Le mariage posthume ne peut être admis.

IV

  • 11.

    Un mariage doit être tenu pour valable tant qu'il n'a pas été déclaré nul par une décision judiciaire.

  • 12.

    Les causes de nullité doivent être réduites au minimum.

  • 13.

    L'action en nullité de mariage ne doit être accordée qu'à un nombre très restreint de personnes.

  • 14.

    La nullité, sauf en cas de bigamie ou d'inceste, ne peut plus être demandée si le mariage a duré plus d'un an. En cas de bigamie la nulliténe peut être demandée lorsque le premier mariage est dissous.

  • 15.

    La déclaration de nullité ne doit produire d'effets relatifs à la personne des époux que pour l'avenir et ne doit pas entraîner l'illégitimité des enfants.

Overeenkomst betreffende de afgifte van een verklaring van huwelijksbevoegdheid

De Staten die deze Overeenkomst hebben ondertekend, leden van de Internationale Commissie voor de Burgerlijke Stand, verlangend gemeenschappelijke bepalingen vast te stellen betreffende de afgifte van een verklaring van huwelijksbevoegdheid aan hun onderdanen met het oog op de huwelijkssluiting in het buitenland, indachtig de aanbeveling betreffende het huwelijksrecht, aangenomen door de Algemene Vergadering van de Internationale Commissie voor de Burgerlijke Stand op 8 september 1976 te Wenen, zijn het volgende overeengekomen:

Artikel

1

Iedere Overeenkomstsluitende Staat verbindt zich tot het afgeven van een verklaring van huwelijksbevoegdheid die overeenkomt met het aan deze Overeenkomst als bijlage toegevoegde model, wanneer een van zijn onderdanen zulks met het oog op zijn huwelijkssluiting in het buitenland verzoekt en hij volgens de wet van de Staat die de verklaring afgeeft, aan de voorwaarden voor het sluiten van dit huwelijk voldoet.

Artikel

2

Voor de toepassing van deze Overeenkomst worden met onderdanen van een Overeenkomstsluitende Staat gelijkgesteld vluchtelingen en staatlozen wier persoonlijke staat door de wet van die Staat wordt beheerst.

Artikel

3

Alle in de verklaring op te nemen gegevens worden geschreven in Latijnse drukletters; zij kunnen bovendien worden geschreven in de lettertekens van de taal van de autoriteit die de verklaring afgeeft.

Artikel

4

Artikel

5

Indien de bevoegde autoriteit niet in staat is een vakje of een gedeelte van een vakje in te vullen, dan wordt dit vakje of dit gedeelte van het vakje door strepen onbruikbaar gemaakt.

Artikel

6

Artikel

7

De verklaringen worden gedagtekend en voorzien van de handtekening en het stempel van de autoriteit die deze heeft afgegeven. De geldigheidsduur van de verklaringen wordt beperkt tot een termijn van zes maanden te rekenen vanaf de datum van afgifte.

Artikel

8

Artikel

9

Iedere wijziging van de verklaring door een Staat moet worden goedgekeurd door de Internationale Commissie voor de Burgerlijke Stand.

Artikel

10

De verklaringen worden vrijgesteld van legalisatie en iedere overeenkomstige formaliteit op het grondgebied van elk der door deze Overeenkomst gebonden Staten.

Artikel

11

Deze Overeenkomst wordt bekrachtigd, aanvaard of goedgekeurd en de akten van bekrachtiging, aanvaarding of goedkeuring worden nedergelegd bij de Zwitserse Bondsraad.

Artikel

12

Artikel

13

Iedere Staat kan tot deze Overeenkomst toetreden. De akte van toetreding wordt nedergelegd bij de Zwitserse Bondsraad.

Artikel

14

Geen enkel voorbehoud op deze Overeenkomst is toegestaan.

Artikel

15

Artikel

16

Artikel

17

TEN BLIJKE WAARVAN de ondergetekenden, daartoe behoorlijk gemachtigd, deze Overeenkomst hebben ondertekend.

GEDAAN te München, 5 september 1980, in een enkel exemplaar, in de Franse taal, dat zal worden nedergelegd in het archief van de Zwitserse Bondsraad en waarvan een voor eensluidend gewaarmerkt afschrift langs diplomatieke weg zal worden toegezonden aan elk der Lid-Staten van de Internationale Commissie voor de Burgerlijke Stand en aan de toetredende Staten. Eveneens zal een voor eensluidend gewaarmerkt afschrift worden gezonden aan de Secretaris-Generaal van de Internationale Commissie voor de Burgerlijke Stand.

Verklaring afgegeven krachtens de Overeenkomst ondertekend te München, de vijfde september 1980.

De gegevens worden geschreven in Latijnse drukletters; zij kunnen bovendien worden geschreven in de lettertekens van de taal van de autoriteit die de verklaring afgeeft.

De data worden geschreven in Arabische cijfers; zij geven achtereenvolgens de dag, de maand en het jaar aan. De dag en de maand worden aangeduid door twee cijfers, het jaar door vier cijfers. De eerste negen dagen van de maand en de eerste negen maanden van het jaar worden aangeduid door de cijfers 01 tot en met 09.

De naam van iedere plaats wordt gevolgd door de naam van de Staat waarin deze plaats is gelegen, wanneer bedoelde Staat niet de Staat is waarvan de autoriteit de verklaring afgeeft.

Indien een vakje of een gedeelte van een vakje niet kan worden ingevuld, wordt het door strepen onbruikbaar gemaakt.

Alle wijzigingen en vertalingen moeten ter goedkeuring vooraf worden voorgelegd aan de Internationale Commissie voor de Burgerlijke Stand.